Ce qui est particulièrement sidérant au cours de cette année 2026, c’est moins le volume global des précipitations (+6% par rapport à la norme du 1er janvier au 6 octobre) que leur distribution dans le temps.
Les pluies hivernales ont été diluviennes, avant de laisser place, dès le printemps, à des déficits pluviométriques, parfois très marqués qui se sont prolongés tout au long de l’été et jusqu’au début de l’automne.
Une succession pour le moins paradoxale : d’un excès à l’autre, mais surtout d’un extrême à l’autre, le régime pluviométrique de 2026 aura été marqué par une irrégularité remarquable.
La faiblesse chronique des précipitations couplée à des températures excessivement élevées ont provoqué cette sécheresse puis cette crise de l’eau y compris à Brennilis, secteur qui reste le plus arrosé de Bretagne.