Dans un contexte de forts coefficients de marée, le niveau marin devient très élevé et s’oppose à l’écoulement naturel du fleuve vers la mer créant un « effet de bouchon » sur la zone estuarienne et en amont, sur plusieurs kilomètres.
En période de crue, au moment de la pleine mer, la capacité du fleuve à rejoindre la mer se ralentit et devient de plus en plus contrariée par l’onde de marée qui s’exerce dans le sens opposé, ce qui augmente encore les niveaux d’eau et l’étendue des zones inondées.
Cette problématique est d’actualité en ce moment avec des coefficients de marée qui vont atteindre 94 ce mercredi soir puis 96-97 ce jeudi 19 février.
Des pressions basses et une mer houleuse créent une surcote et augmentent encore le risque dans les zones exposées.
